BTS INFORMATIQUE DE GESTION - ISE4R SESSION 2007
CAS ESN
ÉLÉMENTS DE CORRECTION
Barème
Dossier 1 : Évolution du réseau 25 points
Dossier 2 : Architecture ouverte à Internet 30 points
Dossier 3 : Évolution de la base de données 15 points
Dossier 4 : Automatisation des traitements 15 points
Dossier 5 : Site de commerce électronique 15 points
Total 100 points
Dossier 1 : Évolution du réseau
Travail à faire :
1.1 Expliquer ce qu'est une « tempête de diffusion » .
1.2 Identifier le lien qui doit être invalidé en justifiant la réponse
1.1
Constat :
Le commutateur segmente le domaine de collision, il laisse cependant passer les diffusions de trames Ethernet (MAC FF-FF-FF-FF-FF-FF).
L'architecture en annexe présente une interconnexion des commutateurs en boucle.
Conséquences :
Les commutateurs mettent à jour leur table de correspondance port source = @mac à partir de la trame qui arrive. Les trames de diffusion et de multidiffusion sont acheminées par inondation vers tous les autres ports du commutateur et donc vers tous les commutateurs interconnectés. La trame boucle indéfiniment (pas de TTL), il y a inondation de la bande passante et surcharge de tous les noeuds connectés sur tous les ports. (3 pts)
1.2 Le lien a invalider doit être CA CB, pour deux raisons, le débit est plus faible et il n'y a pas de flux échangés entre le bâtiment A et le bâtiment B, tous les flux sont destinés au local technique général où sont placés tous les serveurs. (4 pts)
Travail à faire :
1.3 Expliquer pourquoi les ports d'interconnexion entre commutateurs doivent être étiquetés (taggés).
1.4 Expliquer s'il est nécessaire d'activer le routage sur le commutateur CG pour permettre la communication entre un poste du bâtiment B et le serveur SRV-ESN.
1.3 Les ports d'interconnexion appartiennent à plusieurs VLAN. Pour pouvoir associer une trame à un VLAN il faut donc rajouter l'étiquette 802.1q dans la trame. (4 pts)
1.4 Non car le serveur SRV-ESN a deux adresses IP sur son interface où le protocole 802.1q est actif. Les trames émises et reçues par lui sont "étiquetées" puis associer à la bonne adresse IP en fonction du VLAN . Le serveur et le poste sont donc dans le même réseau IP et dans le même VLAN, on n'a donc pas besoin de router. (4 pts)
Travail à faire :
1.5 Définir les adresses IP des passerelles par défaut affectées aux postes du bâtiment A et du bâtiment B pour aller vers Internet.
L'accès à Internet se faisant par le pare-feu SRV-WALL, on utilise l'interface de celui-ci associée au VLAN correspondant :
· Pour le bâtiment A il s'agit de 192.168.0.254 (VLAN 100). (1 pt)
· Pour le bâtiment B il s'agit de 192.168.1.254 (VLAN 200). (1 pt)
1.6 Expliquer la cause du dysfonctionnement observé sur l'ordinateur portable.
Les points d'accès Wi-Fi sont associés au VLAN par défaut. Ils ne peuvent communiquer avec les autres Vlan directement. Il s'agit soit d'une erreur de configuration, soit d'une volonté d'isoler le flux des portables. (3 pts)
Travail à faire :
1.7 Comparer les solutions RAID0, RAID1 et RAID5 de ce serveur :
- en terme de volume utile justifié par un calcul,
- en terme de tolérance aux pannes.
1.8 Dire quels sont les autres éléments du serveur NAS qui permettent d'assurer la continuité de service et la tolérance aux pannes.
1.7 (3 pts)
RAID0 : on utilise tous les disques, donc la totalité du volume (2000 G0) est disponible mais on n'a aucune tolérance aux pannes.
RAID1 : (mirroring) la moitié de l'espace est disponible pour l'utilisateur (1000GO) et celle-ci est dupliquée sur l'autre moitié, la tolérance de panne est assurée. Après une perte de disque la remise en service est très rapide puisqu'on dispose d'un disque identique au disque perdu.
RAID5 : un disque est utilisé pour le contrôle de parité. Donc l'espace disponible est de (7 X 250 = 1750) pour l'utilisateur et la tolérance aux pannes est assurée. La remise en service nécessite la reconstruction du disque perdu à partir des autres disques.
Le RAID peut avoir une fonctionnalité "hot spare" (Disque de secours d'un système RAID venant en remplacement automatique en cas de défaillance d'un disque actif), si on prend cette option dans le RAID 5 on n'a pas 8 disques mais 7 dont un de parité remplacé automatiquement en cas de défaillance.
1.8 (2 pts)
· Disques durs hot-swappable (branchement à chaud) en RAID 0 à 5
· Alimentation redondante et compatibilité UPS (l'arrêt se fera proprement à partir de l'onduleur)
· Mémoire vive de type ECC (contrôle d'erreur),
· 2 interfaces intégrées Intel Gigabit Ethernet (tolérance de panne possible)
Dossier 2 : Architecture ouverte à Internet
2.1. Justifier le choix d'une offre d'accès à Internet de type SDSL.
Symetric Digital Subscriber Line, liaison haut débit symétrique en descente et en montée. Les besoins de l'entreprise sont effectivement un haut débit bidirectionnel puisque l'accès à Internet est offert sur le réseau local et le serveur web hébergé en local est ouvert à l'extérieur. (2 pts)
Par ailleurs le contrat prévoit certainement des garanties de débit minimum et d'intervention rapide en cas de panne.
2.2. Déterminer la classe, le nombre d'adresses et la plage d'adresses IP offertes par le FAI (fournisseur d'accès internet) à ESN.
217.167.171.128 : classe C publique (réseau de 192.0.0.010 à 223.255.255.010 soit 110...2 au 1er octet)
IP : 217.167.171.12810 à ...1000 00002
Masque : 255.255.255.24810 à ...1111 10002
Plage : ...1000 00012 à ...1000 01102 à 217.167.171.12910 à 217.167.171.13410
Nombre d'adresses : il reste trois bits pour la partie poste (host-id) donc 23 –2 = 6
(5 pts)
2.3. Donner la signification de la règle n° 20.
Les internautes (tout le monde) accèdent aux pages web publiques (port standard 80) du serveur SRV-3W.
(2 pts)
2.4. Donner la signification de la règle n° 30, et expliquer pourquoi cette règle ne répond pas précisément aux contraintes d'accès.
Tout le monde accède aux pages web privées du serveur SRV-3W. Les internautes devront néanmoins connaître le port non standard utilisé (http://www.espace-sante-nature.com:8000)
Ceci ne répond pas explicitement aux besoins. Au niveau du pare-feu, rien ne permet la sécurité d'accès aux pages privées (extranet) réservées exclusivement aux boutiques.
(3 pts)
Le serveur web peut intégrer à son niveau une authentification pour l'accès au pages.
Travail à faire :
2.5 Donner la table de routage du pare-feu SRV-WALL.
Destination Masque Passerelle Interface
192.168.0.0 255.255.255.0 192.168.0.254 192.168.0.254
192.168.1.0 255.255.255.0 192.168.1.254 192.168.1.254
217.167.171.128 255.255.255.248 217.167.171.134 217.167.171.134
0.0.0.0 0.0.0.0 217.167.171.133 217.167.171.134
(6 pts)
2.6 Établir la nouvelle règle de filtrage sur l'interface externe 217.167.171.126 du routeur SDSL.
N° Source Destination État
IP Port IP Port
10 Toutes 53 217.167.171.134/32 Tous Accepter
20 Toutes Tous 217.167.171.130/32 80 Accepter
30 195.200.10.64/26 Tous 217.167.171.130/32 8000 Accepter
40 Toutes Tous 217.167.171.129/32 25 Accepter
41 Toutes Tous 217.167.171.129/32 110 Accepter
Défaut Toutes Tous Tous Tous Bloquer
Adresses : 195.200.10.65 à 195.200.10.126 à ... .0100 00012 à ... .01111 11102
Masque : ... .1100 00002 à 255.255.255.192
Réseau 195.200.10.64/26
(5 pts)
2.7 Établir la nouvelle table des règles de filtrage sur l'interface externe de SRV-WALL sachant que le SGBDR (implanté sur le serveur SRV-SAGE) écoute sur le port 3306.
N° Source Destination État
IP Port IP Port
10 217.167.171.134/32 53 Toutes Tous Accepter
20 217.167.171.130/32 Tous 192.168.0.3/32 3306 Accepter
30 217.167.171.130/32 80 192.168.0.0/24 Tous Accepter
40 217.167.171.129/32 25 192.168.0.0/24 Tous Accepter
41 217.167.171.129/32 110 192.168.0.0/24 Tous Accepter
Défaut Toutes Tous Tous Tous Bloquer
remarque : une réponse avec l'adresse 192.168.1.5/32 est valide
(4 pts)
.
2.8 Expliquer la cause de l'échec de réception du courriel, sachant que le FAI n'a pas été informé du nouveau plan d'adressage.
Les noms de domaine smtp.espace-sante-nature.com et pop.espace-sante-nature.com doivent être réaffectés à l'adresse 217.167.171.129 dans la zone espace-sante-nature.com administrée par le DNS primaire (SOA) du FAI.
(3 pts)
Dossier 3 : Évolution de la base de données
3.1. 3.1 Justifier en prenant appui sur les exemples de cure, les cardinalités de l'association « Exister » entre les entités « Produit » et « Conditionnement ».
Un produit existe dans plusieurs conditionnements (ECHINA+ existe en flacon de 50 et 100ml), un
conditionnement (exemple boite de 30 gélules pour VEGELUL) est utilisé pour plusieurs produits.
(1 pts)
3.2 Compléter le SCD (annexe 6) afin de gérer les cures et leurs ventes. Vous ne représenterez sur votre copie que les entités et associations nécessaires.
(5 pts)
3.3 Écrire la requête SQL qui liste tous les produits triés par famille (libellé de la famille, code du produit, libellé du produit, description du produit).
Select F. libellé, P.code, P.libellé, description
from Famille F , Produit P
where F.code = P.codeFamille
order by F.libellé
(2 pts)
On acceptera : order by F.codeFamille
3.4 Écrire la requête SQL qui indique le nombre de produits par famille (code de la famille, libellé de la famille, nombre de produits).
Select code, libellé, count(*) as nbProduit
From Produit P, Famille F
Where P.codeFamille = F.code
Group by code, libellé
(3 pts)
3.5 Proposer les instructions à ajouter à la procédure p_envoyer_rappel( ) pour mettre à jour la table Commande et, si besoin, la table Client. Préciser les numéros de ligne entre lesquelles vos instructions sont à insérer.
à insérer dans la partie sinon du si non retour (lignes 16 et 17)
si non retour
alors p_pbImpression(@cCde , @nom, @pre, @adr, @cPos@cPost, @ville)
sinon
@rappel = @rappel + 1
Update Commande
Set nbRappel = @rappel
Where code = @cCde
si @rappel = 3
alors
Update Client
Set contentieux = "V"
Where code = @cCli
finsi
finsi
(4 pts)
DOSSIER 4 : Automatisation des traitements
Travail à faire :
4.1 Écrire l'instruction SQL qui sera exécutée lors de l'appel de la fonction p_droits_util("root",1,1,1,1) pour la table Commande.
4.2 Écrire la partie du script qui permet de créer les utilisateurs de la base et de leur affecter les droits.
La déclaration des variables est proposée en annexe 8. Vous pouvez écrire ce script en langage algorithmique en utilisant les procédures ci-dessus ou bien dans le langage de script de votre choix, en précisant lequel.
4.1 grant select, update, delete on Commande To Root with grant option; (5 pts)
2eme solution
grant all on Commande To Root with grant option; (5 pts)
4.2 (10 pts)
Programme gestionSGBD
structure strUser
login, mdp, groupe : chaîne
fin structure
const maxUser = 100
var tabUser : tableau [1.. maxUser] de strUser
cpt,nbUser : entier
Début
p_Ldap_extraction ( tabUser, nbUser )
Pour cpt ß 1 jqa nbUser
si ( non p_exist_user (tabUser[cpt].login))
alors p_add_user (tabUser[cpt].login, tabUser[cpt].mdp)
suivant tabUser[cpt].groupe
"admin" : p_grant_user ( tabUser[cpt].login, 1, 1, 1, 1 )
"info" : p_grant_user ( tabUser[cpt].login, 1, 1, 1, 0 )
defaut : p_grant_user ( tabUser[cpt].login, 1, 0, 0, 0 )
finsuivant
finsi
finpour
Fin
Dossier 5 : Site de commerce électronique
5.1. Indiquer l'incidence de ce projet, en matière d'investissement et de financement, sur le bilan comptable de l'entreprise.
A l'actif :
Augmentation du poste "immobilisations"
Augmentation du montant des amortissements
Au passif :
Augmentation du poste "emprunt"
(2 pts)
5.2. Formuler le calcul de l'annuité constante du remboursement de l'emprunt.
Annuité = 3000 x = 3000 x 0,353 = 1059 ¤
(3 pts)
5.3. Vérifier le montant de la valeur actuelle nette (15 125 ¤) en reproduisant sure votre copie puis en complétant le tableau des flux de trésorerie de l'annexe 9.
Calcul des flux de trésorerie générés par un investissement
Période 0 1 2 3
Investissement 3000
Recettes prévisionnelles 15 000 18 000 21 000
Charges supplémentaires 9 000 9 000 9 000
Résultat avant impôt 6 000 9 000 12 000
Impôt sur les bénéfices 2 000 3 000 4 000
Résultat après impôt 4 000 6 000 8 000
Dotation aux amortissements du matériel 1 000 1 000 1 000
CAF ou flux de trésorerie 5 000 7 000 9 000
Flux de trésorerie actualisés 5 000 x 0,934 7 000 x 0,873 9 000 x 0,816
Flux de trésorerie actualisés 4 670 6 111 7 244
Total des flux de trésorerie actualisés = 18 125 ¤
VAN = 18 125 – 3 000 = 15 125 ¤
La somme des 3 flux actualisés est égale à 18 125 ¤, donc 15 125 de plus que le coût du projet.
(5 pts)
5.4. Justifier la décision de réalisation du projet d'investissement.
La VAN est positive, l'investissement est donc rentable.
(1 pts)
5.5. Expliquer le rôle d'un certificat SSL.
En matière de paiement électronique, le certificat SSL est installé, de façon visible pour le client, sur l'application qui gère le paiement. Il a pour fonction de rassurer le client sur l'identité du vendeur et permet d'authentifier la transaction. (2 pts)
5.6. Préciser ce qu'est un cookie et quel est l'intérêt pour la société ESN d'envoyer un cookie à chaque connexion de clients sur son site.
Les cookies sont des fichiers texte envoyés par un serveur Web lorsqu'un client se connecte. Il est sauvegardé sur le disque dur du client à la fermeture de la navigation Web.
Ils permettent le traçage des actions :
- 'identifier le client plus rapidement
- faciliter la prise de commande
- connaître les pages consultées
- pouvoir après analyse des informations collectées faire des propositions commerciales adaptées au profil du client (produit, publicité...)
(2 pts)
CAS ESN
ÉLÉMENTS DE CORRECTION
Barème
Dossier 1 : Évolution du réseau 25 points
Dossier 2 : Architecture ouverte à Internet 30 points
Dossier 3 : Évolution de la base de données 15 points
Dossier 4 : Automatisation des traitements 15 points
Dossier 5 : Site de commerce électronique 15 points
Total 100 points
Dossier 1 : Évolution du réseau
Travail à faire :
1.1 Expliquer ce qu'est une « tempête de diffusion » .
1.2 Identifier le lien qui doit être invalidé en justifiant la réponse
1.1
Constat :
Le commutateur segmente le domaine de collision, il laisse cependant passer les diffusions de trames Ethernet (MAC FF-FF-FF-FF-FF-FF).
L'architecture en annexe présente une interconnexion des commutateurs en boucle.
Conséquences :
Les commutateurs mettent à jour leur table de correspondance port source = @mac à partir de la trame qui arrive. Les trames de diffusion et de multidiffusion sont acheminées par inondation vers tous les autres ports du commutateur et donc vers tous les commutateurs interconnectés. La trame boucle indéfiniment (pas de TTL), il y a inondation de la bande passante et surcharge de tous les noeuds connectés sur tous les ports. (3 pts)
1.2 Le lien a invalider doit être CA CB, pour deux raisons, le débit est plus faible et il n'y a pas de flux échangés entre le bâtiment A et le bâtiment B, tous les flux sont destinés au local technique général où sont placés tous les serveurs. (4 pts)
Travail à faire :
1.3 Expliquer pourquoi les ports d'interconnexion entre commutateurs doivent être étiquetés (taggés).
1.4 Expliquer s'il est nécessaire d'activer le routage sur le commutateur CG pour permettre la communication entre un poste du bâtiment B et le serveur SRV-ESN.
1.3 Les ports d'interconnexion appartiennent à plusieurs VLAN. Pour pouvoir associer une trame à un VLAN il faut donc rajouter l'étiquette 802.1q dans la trame. (4 pts)
1.4 Non car le serveur SRV-ESN a deux adresses IP sur son interface où le protocole 802.1q est actif. Les trames émises et reçues par lui sont "étiquetées" puis associer à la bonne adresse IP en fonction du VLAN . Le serveur et le poste sont donc dans le même réseau IP et dans le même VLAN, on n'a donc pas besoin de router. (4 pts)
Travail à faire :
1.5 Définir les adresses IP des passerelles par défaut affectées aux postes du bâtiment A et du bâtiment B pour aller vers Internet.
L'accès à Internet se faisant par le pare-feu SRV-WALL, on utilise l'interface de celui-ci associée au VLAN correspondant :
· Pour le bâtiment A il s'agit de 192.168.0.254 (VLAN 100). (1 pt)
· Pour le bâtiment B il s'agit de 192.168.1.254 (VLAN 200). (1 pt)
1.6 Expliquer la cause du dysfonctionnement observé sur l'ordinateur portable.
Les points d'accès Wi-Fi sont associés au VLAN par défaut. Ils ne peuvent communiquer avec les autres Vlan directement. Il s'agit soit d'une erreur de configuration, soit d'une volonté d'isoler le flux des portables. (3 pts)
Travail à faire :
1.7 Comparer les solutions RAID0, RAID1 et RAID5 de ce serveur :
- en terme de volume utile justifié par un calcul,
- en terme de tolérance aux pannes.
1.8 Dire quels sont les autres éléments du serveur NAS qui permettent d'assurer la continuité de service et la tolérance aux pannes.
1.7 (3 pts)
RAID0 : on utilise tous les disques, donc la totalité du volume (2000 G0) est disponible mais on n'a aucune tolérance aux pannes.
RAID1 : (mirroring) la moitié de l'espace est disponible pour l'utilisateur (1000GO) et celle-ci est dupliquée sur l'autre moitié, la tolérance de panne est assurée. Après une perte de disque la remise en service est très rapide puisqu'on dispose d'un disque identique au disque perdu.
RAID5 : un disque est utilisé pour le contrôle de parité. Donc l'espace disponible est de (7 X 250 = 1750) pour l'utilisateur et la tolérance aux pannes est assurée. La remise en service nécessite la reconstruction du disque perdu à partir des autres disques.
Le RAID peut avoir une fonctionnalité "hot spare" (Disque de secours d'un système RAID venant en remplacement automatique en cas de défaillance d'un disque actif), si on prend cette option dans le RAID 5 on n'a pas 8 disques mais 7 dont un de parité remplacé automatiquement en cas de défaillance.
1.8 (2 pts)
· Disques durs hot-swappable (branchement à chaud) en RAID 0 à 5
· Alimentation redondante et compatibilité UPS (l'arrêt se fera proprement à partir de l'onduleur)
· Mémoire vive de type ECC (contrôle d'erreur),
· 2 interfaces intégrées Intel Gigabit Ethernet (tolérance de panne possible)
Dossier 2 : Architecture ouverte à Internet
2.1. Justifier le choix d'une offre d'accès à Internet de type SDSL.
Symetric Digital Subscriber Line, liaison haut débit symétrique en descente et en montée. Les besoins de l'entreprise sont effectivement un haut débit bidirectionnel puisque l'accès à Internet est offert sur le réseau local et le serveur web hébergé en local est ouvert à l'extérieur. (2 pts)
Par ailleurs le contrat prévoit certainement des garanties de débit minimum et d'intervention rapide en cas de panne.
2.2. Déterminer la classe, le nombre d'adresses et la plage d'adresses IP offertes par le FAI (fournisseur d'accès internet) à ESN.
217.167.171.128 : classe C publique (réseau de 192.0.0.010 à 223.255.255.010 soit 110...2 au 1er octet)
IP : 217.167.171.12810 à ...1000 00002
Masque : 255.255.255.24810 à ...1111 10002
Plage : ...1000 00012 à ...1000 01102 à 217.167.171.12910 à 217.167.171.13410
Nombre d'adresses : il reste trois bits pour la partie poste (host-id) donc 23 –2 = 6
(5 pts)
2.3. Donner la signification de la règle n° 20.
Les internautes (tout le monde) accèdent aux pages web publiques (port standard 80) du serveur SRV-3W.
(2 pts)
2.4. Donner la signification de la règle n° 30, et expliquer pourquoi cette règle ne répond pas précisément aux contraintes d'accès.
Tout le monde accède aux pages web privées du serveur SRV-3W. Les internautes devront néanmoins connaître le port non standard utilisé (http://www.espace-sante-nature.com:8000)
Ceci ne répond pas explicitement aux besoins. Au niveau du pare-feu, rien ne permet la sécurité d'accès aux pages privées (extranet) réservées exclusivement aux boutiques.
(3 pts)
Le serveur web peut intégrer à son niveau une authentification pour l'accès au pages.
Travail à faire :
2.5 Donner la table de routage du pare-feu SRV-WALL.
Destination Masque Passerelle Interface
192.168.0.0 255.255.255.0 192.168.0.254 192.168.0.254
192.168.1.0 255.255.255.0 192.168.1.254 192.168.1.254
217.167.171.128 255.255.255.248 217.167.171.134 217.167.171.134
0.0.0.0 0.0.0.0 217.167.171.133 217.167.171.134
(6 pts)
2.6 Établir la nouvelle règle de filtrage sur l'interface externe 217.167.171.126 du routeur SDSL.
N° Source Destination État
IP Port IP Port
10 Toutes 53 217.167.171.134/32 Tous Accepter
20 Toutes Tous 217.167.171.130/32 80 Accepter
30 195.200.10.64/26 Tous 217.167.171.130/32 8000 Accepter
40 Toutes Tous 217.167.171.129/32 25 Accepter
41 Toutes Tous 217.167.171.129/32 110 Accepter
Défaut Toutes Tous Tous Tous Bloquer
Adresses : 195.200.10.65 à 195.200.10.126 à ... .0100 00012 à ... .01111 11102
Masque : ... .1100 00002 à 255.255.255.192
Réseau 195.200.10.64/26
(5 pts)
2.7 Établir la nouvelle table des règles de filtrage sur l'interface externe de SRV-WALL sachant que le SGBDR (implanté sur le serveur SRV-SAGE) écoute sur le port 3306.
N° Source Destination État
IP Port IP Port
10 217.167.171.134/32 53 Toutes Tous Accepter
20 217.167.171.130/32 Tous 192.168.0.3/32 3306 Accepter
30 217.167.171.130/32 80 192.168.0.0/24 Tous Accepter
40 217.167.171.129/32 25 192.168.0.0/24 Tous Accepter
41 217.167.171.129/32 110 192.168.0.0/24 Tous Accepter
Défaut Toutes Tous Tous Tous Bloquer
remarque : une réponse avec l'adresse 192.168.1.5/32 est valide
(4 pts)
.
2.8 Expliquer la cause de l'échec de réception du courriel, sachant que le FAI n'a pas été informé du nouveau plan d'adressage.
Les noms de domaine smtp.espace-sante-nature.com et pop.espace-sante-nature.com doivent être réaffectés à l'adresse 217.167.171.129 dans la zone espace-sante-nature.com administrée par le DNS primaire (SOA) du FAI.
(3 pts)
Dossier 3 : Évolution de la base de données
3.1. 3.1 Justifier en prenant appui sur les exemples de cure, les cardinalités de l'association « Exister » entre les entités « Produit » et « Conditionnement ».
Un produit existe dans plusieurs conditionnements (ECHINA+ existe en flacon de 50 et 100ml), un
conditionnement (exemple boite de 30 gélules pour VEGELUL) est utilisé pour plusieurs produits.
(1 pts)
3.2 Compléter le SCD (annexe 6) afin de gérer les cures et leurs ventes. Vous ne représenterez sur votre copie que les entités et associations nécessaires.
(5 pts)
3.3 Écrire la requête SQL qui liste tous les produits triés par famille (libellé de la famille, code du produit, libellé du produit, description du produit).
Select F. libellé, P.code, P.libellé, description
from Famille F , Produit P
where F.code = P.codeFamille
order by F.libellé
(2 pts)
On acceptera : order by F.codeFamille
3.4 Écrire la requête SQL qui indique le nombre de produits par famille (code de la famille, libellé de la famille, nombre de produits).
Select code, libellé, count(*) as nbProduit
From Produit P, Famille F
Where P.codeFamille = F.code
Group by code, libellé
(3 pts)
3.5 Proposer les instructions à ajouter à la procédure p_envoyer_rappel( ) pour mettre à jour la table Commande et, si besoin, la table Client. Préciser les numéros de ligne entre lesquelles vos instructions sont à insérer.
à insérer dans la partie sinon du si non retour (lignes 16 et 17)
si non retour
alors p_pbImpression(@cCde , @nom, @pre, @adr, @cPos@cPost, @ville)
sinon
@rappel = @rappel + 1
Update Commande
Set nbRappel = @rappel
Where code = @cCde
si @rappel = 3
alors
Update Client
Set contentieux = "V"
Where code = @cCli
finsi
finsi
(4 pts)
DOSSIER 4 : Automatisation des traitements
Travail à faire :
4.1 Écrire l'instruction SQL qui sera exécutée lors de l'appel de la fonction p_droits_util("root",1,1,1,1) pour la table Commande.
4.2 Écrire la partie du script qui permet de créer les utilisateurs de la base et de leur affecter les droits.
La déclaration des variables est proposée en annexe 8. Vous pouvez écrire ce script en langage algorithmique en utilisant les procédures ci-dessus ou bien dans le langage de script de votre choix, en précisant lequel.
4.1 grant select, update, delete on Commande To Root with grant option; (5 pts)
2eme solution
grant all on Commande To Root with grant option; (5 pts)
4.2 (10 pts)
Programme gestionSGBD
structure strUser
login, mdp, groupe : chaîne
fin structure
const maxUser = 100
var tabUser : tableau [1.. maxUser] de strUser
cpt,nbUser : entier
Début
p_Ldap_extraction ( tabUser, nbUser )
Pour cpt ß 1 jqa nbUser
si ( non p_exist_user (tabUser[cpt].login))
alors p_add_user (tabUser[cpt].login, tabUser[cpt].mdp)
suivant tabUser[cpt].groupe
"admin" : p_grant_user ( tabUser[cpt].login, 1, 1, 1, 1 )
"info" : p_grant_user ( tabUser[cpt].login, 1, 1, 1, 0 )
defaut : p_grant_user ( tabUser[cpt].login, 1, 0, 0, 0 )
finsuivant
finsi
finpour
Fin
Dossier 5 : Site de commerce électronique
5.1. Indiquer l'incidence de ce projet, en matière d'investissement et de financement, sur le bilan comptable de l'entreprise.
A l'actif :
Augmentation du poste "immobilisations"
Augmentation du montant des amortissements
Au passif :
Augmentation du poste "emprunt"
(2 pts)
5.2. Formuler le calcul de l'annuité constante du remboursement de l'emprunt.
Annuité = 3000 x = 3000 x 0,353 = 1059 ¤
(3 pts)
5.3. Vérifier le montant de la valeur actuelle nette (15 125 ¤) en reproduisant sure votre copie puis en complétant le tableau des flux de trésorerie de l'annexe 9.
Calcul des flux de trésorerie générés par un investissement
Période 0 1 2 3
Investissement 3000
Recettes prévisionnelles 15 000 18 000 21 000
Charges supplémentaires 9 000 9 000 9 000
Résultat avant impôt 6 000 9 000 12 000
Impôt sur les bénéfices 2 000 3 000 4 000
Résultat après impôt 4 000 6 000 8 000
Dotation aux amortissements du matériel 1 000 1 000 1 000
CAF ou flux de trésorerie 5 000 7 000 9 000
Flux de trésorerie actualisés 5 000 x 0,934 7 000 x 0,873 9 000 x 0,816
Flux de trésorerie actualisés 4 670 6 111 7 244
Total des flux de trésorerie actualisés = 18 125 ¤
VAN = 18 125 – 3 000 = 15 125 ¤
La somme des 3 flux actualisés est égale à 18 125 ¤, donc 15 125 de plus que le coût du projet.
(5 pts)
5.4. Justifier la décision de réalisation du projet d'investissement.
La VAN est positive, l'investissement est donc rentable.
(1 pts)
5.5. Expliquer le rôle d'un certificat SSL.
En matière de paiement électronique, le certificat SSL est installé, de façon visible pour le client, sur l'application qui gère le paiement. Il a pour fonction de rassurer le client sur l'identité du vendeur et permet d'authentifier la transaction. (2 pts)
5.6. Préciser ce qu'est un cookie et quel est l'intérêt pour la société ESN d'envoyer un cookie à chaque connexion de clients sur son site.
Les cookies sont des fichiers texte envoyés par un serveur Web lorsqu'un client se connecte. Il est sauvegardé sur le disque dur du client à la fermeture de la navigation Web.
Ils permettent le traçage des actions :
- 'identifier le client plus rapidement
- faciliter la prise de commande
- connaître les pages consultées
- pouvoir après analyse des informations collectées faire des propositions commerciales adaptées au profil du client (produit, publicité...)
(2 pts)